NEGOCIATION GEPP- FORMATION
Le 12 juin s’est tenue la deuxième réunion de négociation sur le sujet de la GEPP et de la formation.

Pour rappel, nous avions convenu avec la direction d’avoir une négociation commune sur ces deux sujets qui sont très liés l’un à l’autre (ce qui n’empêche pas qu’il puisse y avoir deux accord séparés).
Nous avons, lors de cette réunion de négociation, défendu les positions suivantes :
FORMATION
Rémunération :
Revoir la rémunération des formateurs :
La question est d’autant plus d’actualité avec la montée en puissance de l’EMA et des formations « longues » animées par des salariés ASF qui doivent se déplacer sur site.
Rester sur un modèle de rémunération au « temps de formation » ne nous parait ni juste, ni adéquat vis-à-vis de ces nouvelles situations.
Rémunérer les accompagnants :
L’entreprise mise de plus en plus sur le principe de l’accompagnement au poste en lieu et place de formations classiques. Ce choix nous paraît pertinent et assez efficace, la pratique étant souvent plus bénéfique que la formation théorique. Néanmoins, aucune rémunération n’est attachée à ce mode de fonctionnement. Cela doit être cadré pour éviter que la gratification se fasse dans le cadre des mesures salariales.
Offre de formations : La formation actuellement est vue comme un outil de maintien en compétence ou d’accompagnement d’évolution du métier occupé. L’offre de formation doit également permettre d’enrichir les parcours professionnels et de préparer à des évolutions futures.
CPF : Nous ne sommes pas fermés à discuter du sujet du CPF, (cf par le passé où demande a été faite aux salariés de financer une partie de leur formation (en l’occurrence la formation TEAM PLAYER) avec leur propre CPF.
GEPP
Nous avons repris les revendications qui étaient les nôtres l’année dernière. Voici le lien vers notre article les détaillant : https://cfecgcbtpasf.org/actualites/nationales/1510-debut-de-la-negociation-gepp/
Nous avons particulièrement insisté sur les points suivants :
Cartographie des métiers et pesée de poste : Cela doit mener à clarifier la classification minimale pour occuper chaque type de fonction.
Il faut, pour chaque type de poste, évaluer celui-ci au regard du travail à réaliser, du niveau de responsabilité à exercer et du périmètre couvert.
Ceci nous paraît encore plus important avec l’ouverture des carrières au niveau VINCI Concessions.
Exemple : est-il normal d’être classé « I » quand on est assistant district, avec le niveau de responsabilités que cela implique ? Pour nous la réponse est clairement NON.
Le premier point permettrait de couvrir en partie une de nos demandes de l’an dernier à savoir valoriser la mobilité fonctionnelle que l’on caractérisait par :
– l’augmentation du périmètre géographique au sein du poste
Et/ou
– l’augmentation du champ de compétences nécessaire à l’exercice de sa fonction
Il faut absolument évoluer sur ce sujet pour apprécier le travail et l’investissement à leur juste valeur.
Maintien tout au long de sa carrière de l’écart au SBAG : pour éviter les effets de tassement de salaire en cas d’évolution de carrière tardive.
EN SYNTHESE
Nous attendons de cette négociation GEPP – FORMATION que soient actés les nouveaux modes de fonctionnement de l’entreprise (formation à l’EMA plus nombreuses et plus impliquantes pour les formateurs, montée en puissance des accompagnements, élargissement des périmètres au niveau VA, etc….) pour nous permettre d’engager un réel travail de cartographie des postes en évaluant la cohérence des classifications (les revoir le cas échéant) et donner l’opportunité à chacun de se projeter dans des évolutions de carrière, avec une lisibilité forte de l’offre et du parcours de formation adéquat pour y parvenir.
La prochaine réunion aura lieu après l’été.
Nous sommes à votre entière disposition pour toute question ou suggestion
Alexandre CHAUVET et Brigitte BAJAC
